lundi 22 décembre 2014

Ablyazov : aventures amoureuses et perdition

Dans l'affaire trouble de l'oligarque fugitif, Mukhtar Ablyazov, sont apparus de nouveaux détails. Interpol recherche une énième maitresse de ce petit Don Juan, une certaine Botha Djardemali.

Botha, une ancienne membre du conseil d'administration du Conseil de la "BTA Bank" est devenue l'une des partisanes les plus ardentes d'Ablyazov. La plupart des gens essayent de deviner de quel aphrodisiaque a bénéficié l'oligarque, pour être aussi attirant pour de belles femmes de toutes sortes de beauté.

 

Mme Djardemali est une dame intéressante à tous les égards, car elle partage activement son lit et parfois son bureau avec son patron. Ablyazov a transformé cette femme  en vrai trou noir par lequel ont été aspiré plusieurs milliards de dollars de la banque.


C'est avec elle que l'oligarque fugitif a lancé des programmes de crédits offshore pour des entreprises éphémère, en utilisant de faux contrats de cession de créances qui auraient été conclus par la "BTA Bank" et d'autres astuces similaires, dans le but de transférer de l'argent de la banque dans ses poches.

 

En 2009, lorsque Ablyazov est tombé en disgrâce, Botha a démissionné et plus tard repris les cordons de la bourse d'Ablyazov.


Personne ne sait ce qu'il s'est passé entre l'oligarque et ces femmes, mais c'est par ces femmes qu'il a été perdu. Mais, il est connu que ce truand a pu trouver grâce aux yeux d'une autre maîtresse, une certaine Elena Tishchenko. Si la première tenait la bourse, la seconde a fournit une protection juridique pour son patron. Et elle a échoué. Banalement, elle a été suivie et a permis à Interpol de déterminer l'emplacement où se trouvait le financier et de mené une opération pour l'arrêter.

 

Soit dit en passant, Elena et Botha ont beaucoup de choses en commun. L'une et l'autre ont 37 ans. Les deux sont des avocates de haut de gamme parlant couramment l'anglais. Toutes les deux ont un mari Ukrainien. L'ex-mari d'Elena, Sergey Tishchenko, est un homme d'affaires connu en Ukraine. Le mari de Botha est un citoyen canadien d'origine ukrainienne.


Il est loin d'être le premier homme dans la vie de Botha. Elle avait un mari au Kazakhstan, dont on taira le nom car l'homme est peut-être respectable. Elle n'a finalement pas choisi le bonheur conjugal, mais l'aventure. Le canadien d'origine ukrainienne est habilement devenu un gigolo sous l'aile d'une femme riche.

 

Il a essayé de ne pas faire attention aux affaires amoureuses de sa femme avec Ablyazov. Etant son principal sponsor, qui se séparerait d'une poule aux œufs d'or ? Il est vrai qu'aujourd'hui, il pense déjà au divorce. C'est une chose d'avoir une femme milliardaire, c'en est une autre d'avoir  une criminelle recherchée par Interpol. L'enquête d'Interpol montre que Botha est une des dernières caissières d'Ablyazov.

 

Contraint à la clandestinité cette femme a cessé de travailler sur les financements des projets d'Ablyazov. En conséquence, Ablyazov a été contraint d'arrêter sa chaîne de télévision"K +". Sans argent, les associés d'hier ont commencé à se détourner de leur employeur. C'est un symptôme tangible de l'effondrement de l'empire souterrain d'Ablyazov. Même un allié loyal tel que Ketebaev, qui a développé la chaîne de télévision d'Ablyazov pendant 8 ans, s'est détourné de son patron. Il a prétexté qu'il n'est pas d'accord avec lui sur les questions de créativité. Selon lui, ils avaient une différence de point de vue : « K+ a été sur le bord, très proche de la  provocation », alors que Ketebaev voulait une chaîne plus positive. Il ment, bien sûr. En fait, c'est une question d'argent. Le financement a cessé et la chaîne a arrêté d'émettre.

 

Et maintenant Ketebaev s'éloigne d'Ablyazov, "Il est maintenant dans l'isolement, sans activité ni position sociale. Il ne lui reste pas tant de ressources que ça et a besoin d'un résultat. Moi, par exemple, je ne suis pas dans cette situation. Je ne pense pas qu'il soit juste d'accélérer ce procès historique. Les choses doivent suivre leur cours", a délicatement déclaré l'ancien employé qui a envoyé promener son patron, d'ailleurs accusé de complexe de Napoléon. Il a décrit Ablyazov comme une personne inadéquate, qui fait prendre des vessies pour des lanternes.

 

Mme Djardemali a également envoyé promener son chef. Elle a assez d'argent pour vivre une vie confortable si elle réussi à se cacher dans un pays du tiers-monde. Il y a des informations qui disent qu'elle se trouve avec un dandy africain. N'est-ce pas une bonne option ? Elle a cinq passeports, tous connus d'Interpol. Mais combien en a-t-elle que personne ne connait ? Peut-être a t-elle changé de citoyenneté. Ceci démontre que Botha s'est bien préparée à la vie souterraine. Donc, il ne sera pas facile de la trouver, mais cela est nécessaire, car les milliards d'Ablyazov doivent être retournés aux investisseurs.

 

De retour à l'ancien oligarque, il est possible de dire que sa chanson est chantée. Les femmes aiment les hommes qui ont réussi, et les prisonniers n'entrent pas dans leurs critères.
Celui qui a vu Ablyazov pendant le procès en France, aura réalisé que ce n'est plus un combattant. Il a les yeux estompés et le visage hagard. Comment ne pas perdre du poids, lorsque ses fidèles compagnons le lâchent. Botha a disparu avec l'argent, les vrais soldats du front idéologique commencent remuer la boue. Les rats quittent le navire en perdition.




L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
www.avast.com


Aucun commentaire: