mardi 12 juillet 2016

La Presstitutée d'Asie Centrale

On dit que le journalisme est la seconde profession la plus ancienne au monde, ceci faisant allusion à l’opacité de l'écriture des confrères journalistes. Malheureusement, il y a beaucoup de raisons pour cette comparaison. Le pire est que les mensonges et les tentatives de manipulation de l'opinion publique sont aujourd'hui habituelle, au même titre qu’une publicité de Coca-Cola. Des mensonges éhontés pour discréditer des adversaires se trouvent facilement dans les médias d'aujourd'hui, mais il ne risquent aucune conséquences juridiques ou même de censure publique.

L'un de ces piranhas prédateurs est la journaliste Irina Petrushova. Elle se positionne en professionnel honnête, mais elle ment comme elle respire. C’est un exemple très intéressant de la façon dont une personne qui a appris la démocratie dans les pays occidentaux, accuse ses mêmes pays de ne pas être des démocraties.

Lorsque que Mme Irina Petrushova jetait sauvagement de la boue sur les pays post-soviétiques, elle trouvais toujours des lecteurs. Mais récemment, elle a commencé à toucher au «sacro-saint» en disant à la France et le Royaume-Uni comment ils devraient appliquer les droits de l’homme et en dictant sa volonté. Elle a pris la décision de spécifier à Paris et Londres qu’ils se sont vendus notamment par rapport au sort du dissident du Kazakhstan Mukhtar Ablyazov.

Londres a condamné ce criminel international à 22 mois de prison (dans le cadre d’une procédure civile), tandis que la France a décidé d'extrader ce mafieux vers Moscou.

Mme Petrushova, journaliste "honnête" et "incorruptibles", se précipite pour défendre avec zèle la «victime innocente» Ablyazov, comme une mère enragée qui défend son enfant face à l'ennemi.

En outre, elle est entrée dans ce procès, en violant toutes les normes possibles de l'éthique journalistique, en déformant manifestement les faits, et en accusant les juges de prendre des pots de vin ou simplement d’être des gens stupides qui ne sont capables d’aucune pensée critique. C'est ainsi que l’on peut interpréter ces extraits d’information.

Concernant l’affaire qui a amené Ablyazov sur le banc des accusés, Mme Petrushova essaye de présenter le criminel comme un opposant politique aux autorités existant au Kazakhstan, se plaignant que les français et les anglais ne peuvent pas comprendre ce simple fait.

« Il est un leader de l'opposition démocratique au Kazakhstan qui a soutenu l’opposition de très nombreuses années », a dit la journaliste et en conclusion inattendue que ceci est la raison pour laquelle le Kazakhstan lui a retiré la banque BTA.

Mme Petrushova passe sous silence  le fait que l'oligarque a été privé de l'asile politique en Grande-Bretagne. Elle passe également sous  silence que la nationalisation de la banque BTA était une mesure nécessaire. Elle est arrivé après qu’Ablyazov, son ancien chef, avait dépouillé ses déposants. Et cela se fait d'une manière systématique depuis quelques années. En 2009, lorsque la crise financière est venue, les problèmes de la banque sont soudainement et vivement apparus, en plein contexte de problèmes de liquidité dans le monde. En gros, c’était la banqueroute. Mais le gouvernement, craignant l'effet de "dominos" et la perte de confiance dans le système bancaire dans son ensemble, a été contraint de verser d’énormes sommes d’argent pour soutenir la banque à flot. Ablyazov, bien sûr, n'a pas attendu l'audit financier de ses activités, car il savait cela se finirait.

Selon les estimations de la justice, le criminel a fait sortir de la banque environ plus de 5 milliards $, via des sociétés offshores. Et ce fait a été prouvé par la cour de Londres. En outre, la Cour a décidé de faire rembourser l'argent et de saisir les biens de l’oligarche. Il aurait été étrange que cela se produise d'une manière différente. Après tout,  les actions d’Ablyazov ont touché non seulement les investisseurs au Kazakhstan, mais aussi les institutions internationales qui ont prêté à BTA Bank, y compris Albion.

Naturellement, Ablyazov ne voulait pas perdre de l'argent, et a ainsi dissimuler des actifs de gré ou de force. C’est pour cela qu’il a été jugé, au motif de «outrage au tribunal». En ajoutant qu’Ablyazov qui ne voulait pas aller en prison, a montré plus qu’un manque de respect, il a tout simplement fui.

Contrairement à tous les faits et aux décisions des autorités judiciaires qui depuis plusieurs années ont étudié l’affaire Ablyazov, Irina Petrushova insiste obstinément : « Il est innocent ».

« Ablyazov est très triste parce qu'en Europe, en particulier en France où une très forte tradition libérale a toujours existé, ils ne peuvent pas comprendre son affaire, ils ne comprennent pas les implications politiques de son affaire », regrette la journaliste.

Qu’est ce qui intéresse le plus Irina Petrushova ? Il est évident qu'elle ment. Il est clair que la journaliste Irina Petrushova est dans la poche d’Ablyazov. Et tout ses articles sont des informations politiques criminelles qui ont un but, le faire échapper à sa responsabilité pénale. C’est pour cela, qu’après avoir reçu la commande "attaque" la journaliste a craché son venin sur le Kazakhstan et la Russie, qui ont demandé l’extradition d’Ablyazov. Voilà pourquoi elle a été accusé de partialité contre la France et l'Angleterre.

Aujourd'hui, Irina Petrushova est responsable du suivi de l'information des activités de l'ensemble du groupe criminel d’Ablyazov. Peut-être, ne pouvait-elle pas agir d'une autre manière. Cette mafia, a des règles très strictes. En particulier, la même Petrushova, nous fait comprendre que c’est une pauvre femme  privée de ses droits, une chose passant de mains en mains de sa hiérarchie.

A l’origine, son mari était Bakhytjan Ketebaev, fidèle associé d’Ablyazov. Auparavant, celui-ci a dirigé l’empire de l’oligarque fugitif. Bakhytjan a ensuite supervisé les médias contrôlés par Ablyazov. Puis, Bakhytjan est parti pour prendre un autre poste, et le journal «Respublika» et d'autres médias sont passés sous le contrôle de son frère Muratbek Ketebaev. Et comme le chef officiel du journal était Irina Petrushova, celle-ci devint son héritage. Muratbek a pris Irina pour épouse après son frère.

En Orient, les femmes sont souvent des créatures impuissantes. Cela est largement reconnu. Et Irina Petrushova est probablement l'une d'entre elles. Voilà pourquoi elle continue à protéger Ablyazov, même en sachant que ce faisant, elle nuit à son image de journaliste honnête. Après tout, elle se bat pour lui comme pour un membre de sa famille car Ablyazov se trouve être le maître de ses maris.

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